Attention au stress excessif: il peut nous rendre malade et affaiblir notre immunité

26 mai 2021

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Le stress peut être bénéfique et très utile. Toutefois, qu’en est-il lorsqu’il devient trop fort (le stress aigu) ou trop constant (le stress chronique)? Y a-t-il des risques pour notre santé physique, mentale ou émotionnelle? Pour notre système immunitaire?


La science a démontré que oui il existe des risques réels et que de nombreuses maladies sont reliées au stress excessif. Le stress peut même tuer. Il peut également déclencher des troubles du rythme cardiaque, des ACV, des crises cardiaques, des cancers et peut grandement affaiblir notre système immunitaire et nous rendre plus vulnérable. Le stress perturbe notre sommeil et il peut générer anxiété et dépression.


En effet, les conséquences du stress sont maintenant connues et documentées:

75 à 90%
des visites chez les médecins sont liées au stress (American Institute of stress)
80%
de toutes les consultations médicales sont liées directement ou indirectement au stress (Dr Benson, Mind/Body Institute de Harvard University)

Dans cet article, nous allons sommairement décrire les symptômes néfastes du stress excessif ou chronique sur les plans physique, mental et émotionnel. Il existe des solutions non médicales pour l'atténuer et augmenter son bien-être.


Car il essentiel de savoir gérer notre stress, c’est une question de survie et de qualité de vie. Sinon, notre organisme n’est plus en équilibre, nos organes sont affectés de même que notre cerveau. Et ça peut devenir très sérieux.

Qu'est-ce que le stress?

Le stress est un mécanisme de réponse à des situations dans notre environnement. Cette notion, introduite par un médecin québécois, le professeur Hans Selye, dans les années ’70, désigne les capacités d’adaptation de l’être humain à des changements dans sa vie. Un autre grand médecin, un Français, a lui aussi beaucoup travaillé sur le stress : le professeur Henri Laborit. Il a enseigné à Montréal dans les années ’80.


Le stress est nécessaire dans la vie. Il nous stimule et nous aide à relever des défis. Il nous soutient quand nous devons nous adapter à des changements et il nous rend capable de réagir si un danger nous menace. Le stress peut en ce sens nous sauver la vie.


Notre organisme a un protocole intégré de réponse qui entre en fonction dès qu’un stresseur exerce une pression sur l’esprit ou sur le corps. C’est d’abord l’hypothalamus (une petite glande dans notre cerveau primitif) qui reconnaît le stress. L’hypothalamus gère, entre autres, notre température corporelle, la pression sanguine et le rythme du cœur, le système neuro-végétatif (nos réponses émotionnelles viscérales), notre système immunitaire et notre réponse au stress.

Réponse au stress - blogue de l'Académie des QuantaPraticiens Internationales

Dès qu’il détecte un stresseur, il envoie un message à la glande pituitaire et à l’hypophyse. L'hypophyse entre alors en action en commandant (via la production de l’hormone ACTH) aux glandes surrénales (au-dessus des reins) d’accroître la quantité d’hormones du stress en circulation dans le sang. Ces hormones sont notamment l’adrénaline et le cortisol. Elles préparent notre corps à réagir selon deux grands patterns maintenant bien connus : la fuite ou le combat. Il existe aussi une 3e voie qu’on appelle « freeze » en anglais. On peut affronter le danger, se sauver ou encore figer sur place, ne pas réagir. C’est le professeur Henri Laborit qui a développé ces trois types de conduite à tenir face au stress. On parle de la lutte, la fuite ou l'inhibition, cette dernière étant plutôt une absence de réponse au stress. Il est courant de les désigner par l'abréviation 3F (fight, flight, freeze).


Le corps se prépare à répondre au stress


Le Dr Bruce Lipton, biologiste américain auteur de La Biologie des croyances, est un leader mondialement reconnu dans l'unification de la science et de l'esprit. Il a notamment développé l’épigénétique, la discipline scientifique qui explore l'influence de l’environnement sur l’ADN. Le Dr Lipton décrit sommairement ce qui se passe dans notre corps lorsqu’il se prépare à réagir au stress. Tout se met en place pour que notre corps puisse s’enfuir ou se battre.


  • Le sang se dirige vers les bras, les jambes et le cerveau primitif. Le rôle du cerveau primitif est d’assurer les fonctions vitales de l'organisme en contrôlant la fréquence cardiaque, la respiration, la température corporelle, l'équilibre, etc.
  • L’énergie augmente dans le cœur (augmentation de la fréquence cardiaque et de la pression sanguine)
  • Les organes deviennent sous-alimentés en sang
  • Les fonctions du système immunitaire sont réduites au minimum et le corps devient très vulnérable aux maladies, virus, bactéries, etc.

L’énergie se concentre dans les muscles et le cœur. Cela nous permet d’avoir la force requise pour fuir ou se battre. C’est une question de survie, que le danger soit réel (ex : un lion), symbolique (ex : le patron) ou virtuel (le danger n’est pas réel mais imaginé ou appréhendé). Une fois le danger disparu, le corps cesse de produire les hormones du stress et tout redevient normal.


Le stress et la peur


La peur est une émotion humaine normale. On la ressent en effet lorsqu’une situation nous échappe et que nous avons l’impression de n’avoir aucun contrôle, d’être impuissant.


C’est une émotion forte et intense éprouvée en présence d'une menace réelle et immédiate. Elle est directement reliée au stress et participe au déclenchement des réactions que nous venons de voir. Elle peut être extrêmement utile et nous sauver la vie. Mais elle peut aussi nous la gâcher terriblement lorsqu’elle devient chronique. En présence de la peur, le corps se prépare à fuir, se battre ou, à défaut, à figer sur place. Toutefois, si la peur perdure, est omniprésente ou devient incontrôlable, tout le mécanisme de gestion du stress entre en fonction de façon permanente.

L'anxiété peut causer de l'insomnie - blogue de l'Académie des QuantaPraticiens Internationale

L’organisme se met à produire du cortisol pratiquement sans arrêt. Cela devient problématique car un large éventail de maladies physiques et mentales peut alors se développer. Par ex. : des maladies cardiaques, de l'insomnie, un dysfonctionnement du système immunitaire. Un taux de cortisol élevé en permanence peut endommager la partie du cerveau responsable des processus d'apprentissage et de mémoire. Une étude du Département des sciences biologiques de l'Université de Stanford a révélé que le cortisol peut « surstimuler » les cellules nerveuses. Cela les fait vieillir prématurément et entraîner pertes de mémoire et difficultés de concentration.


Un taux de cortisol élevé en permanence peut aussi entraîner des problèmes de sommeil récurrents ou une qualité de sommeil considérablement réduite. Le cortisol est l'antagoniste de la mélatonine, l’hormone du sommeil. Il nuit entre autres au sommeil profond et réparateur. À la longue, on se sent de plus en plus fatigué. On en vient à ne plus être capable de récupérer. On est aux prises avec des pensées négatives et des problèmes s’installent au niveau physique et/ou au niveau mental, allant jusqu’à l’anxiété et la dépression.


Le stress au temps de la pandémie de la COVID


En tout temps, il importe de savoir repérer le stress et pouvoir le gérer.


Mais en temps de pandémie, ça peut être pire. Depuis le début de l’année 2020, le contexte mondial créé par la pandémie de COVID a accentué les risques de stress excessif. Le stress s’est de plus en plus répandu partout sur la planète et encore aujourd’hui il continue à perturber la vie de pratiquement tout le monde car il est devenu chronique, permanent. Il affecte l’ensemble de nos modes de vie : notre bien-être mental, nos relations personnelles et familiales, notre liberté d’action, notre vie professionnelle, notre santé physique et mentale, notre système immunitaire, etc. Il génère beaucoup de peur.

Quels sont les symptômes du stress excessif?

Le stress excessif cause non seulement des symptômes physiques, mais également mentaux et émotionnels.


Sur le plan physique


Les symptômes physiques peuvent être très nombreux et variés. Ils peuvent affecter tous les systèmes biologiques. Voici quelques exemples :

Partie du corpsSymptômes
Le système digestifConstipation, diarrhée, brûlures d’estomac, gastrite, etc.
Le système cardiovasculaireHypertension, palpitations, douleur, angine, infarctus, augmentation du taux de sucre et/ou de cholestérol dans le sang, etc.
Le système respiratoireAsthme, essoufflement, hyperventilation, etc.
Le système musculaireCrampes, douleur, tendinites, mal de dos, spasmes, tensions musculaires dans le cou, le dos, les mâchoires, etc.
La peauIrritations, boutons, allergies, eczéma, chute de cheveux, etc.
Le cerveauTroubles de l’humeur, de la concentration, de la mémoire, etc.

Cette liste est loin d’être exhaustive. De façon générale, les gens surstressés sont très fatigués, dorment mal, n’arrivent pas à récupérer. L’un des effets pervers du stress excessif est la diminution de l’efficacité du système immunitaire. Alors qu’il devrait être au top pour combattre les virus et infections, voilà qu’il devient dysfonctionnel : il réagit trop ou pas assez. C’est particulièrement important en temps de pandémie!

Douleurs et des tensions dans le cou - blogue de l'Académie des QuantaPraticiens Internationales

Des chercheurs de l'Université d'État de l'Ohio se sont intéressés à l'effet du stress chronique sur le système immunitaire. Leurs résultats montrent notamment qu'il agit directement sur l'expression des gènes des globules blancs et conduit à des réactions de défense exacerbées. Le surstress peut rendre les cellules immunitaires hyperactives, générer de l’inflammation et augmenter le risque de problèmes cardiovasculaires, d'obésité et de diabète, entre autres maladies.


À l’opposé, le cortisol généré par le stress chronique peut aussi réduire la production de globules blancs et rendre ainsi le corps beaucoup plus vulnérable aux virus et microbes en général. Du point de vue biologique, l’urgence est d’échapper au «danger» et non de prévenir ou combattre la maladie.


Des maladies auto-immunes de même que des cancers peuvent se développer quand un stress élevé perdure.


Sur le plan mental


De nombreux travaux en neurosciences montrent qu’une exposition à un stress chronique affecte l’hippocampe, le siège de la mémoire et des émotions. Voici quelques exemples d’effets néfastes :


  • Difficulté de concentration et de prise de décision
  • Problèmes de mémoire
  • Manque de motivation
  • Diminution de la quantité des neurones ou des connexions (synapses)
  • Troubles cognitifs de toutes sortes : mémoire, langage, compréhension, rapidité de réaction, etc.
  • Critiques excessives face aux autres
  • Pensées négatives obsédantes
  • Troubles psychiatriques allant jusqu’à la violence ou au suicide

En temps de pandémie, surtout dans les périodes de confinement, on a vu une augmentation des troubles cognitifs. Les personnes isolées manquent de stimulation intellectuelle, d’interactions sociales, de relations affectives et supportantes.


Sur le plan des émotions


Le stress chronique active trois grands types d'émotions:


  • L’anxiété (l’individu se met en état d’alerte permanente, il a peur et se sent impuissant)
  • La dépression (il «fige», il endure sans réagir). Il est toujours triste, se désintéresse de son environnement, vit au ralenti.
  • La colère ou l’agressivité (il veut «détruire» ceux qui le stressent)

En temps normal, ces trois émotions font partie d’une réponse adéquate au stress. Mais, en temps de pandémie (qui génère plus de stress chronique), des individus risquent d’affronter constamment des facteurs de stress et de développer des troubles émotionnels dont les plus fréquents sont les troubles anxieux et les troubles dépressifs. On a pu constater combien ils étaient répandus notamment chez les personnes seules, les jeunes, les femmes agressées, les personnes âgées privées de relations chaleureuses avec leur famille, etc. Cela entraîne de la fatigue, de l’irritabilité, des tensions musculaires, des troubles du sommeil, etc. Ici encore, le système immunitaire peut être affecté (baisse des lymphocytes et des cellules NK).

Les effets du stress excessif sur le plan émotionnel - blogue de l'Académie des quantaPraticiens Internationale

Le cerveau des émotions, c’est le cerveau limbique. Il comprend l’amygdale qui agit comme le 911, le centre de réception et de coordination des appels d’urgence. Cette glande est en relation avec l’hypothalamus et participe ainsi au déclenchement du système d’alerte et de défense du corps. On comprend dès lors qu’en situation de surstress, elle est continuellement sollicitée et contribue malheureusement à la perturbation du système immunitaire, activant constamment la production de cortisol.


L'anxiété et la démence


Une étude de l’Université de Southern California, publiée dans la revue Alzheimer's & Dementia, a démontré que l’anxiété peut augmenter les risques de démence jusqu’à 48% et que c’est le cortisol qui en est la cause. Une forte anxiété est associée à des niveaux plus élevés d'hormones de stress, dont le cortisol, ce qui entraîne des dommages dans certaines zones du cerveau comme l'hippocampe, impliqué dans la mémoire, et le cortex frontal, impliqué dans la pensée et les fonctions complexes.


Les conséquences du stress excessif en résumé


En résumé, le stress excessif active constamment le cerveau primitif et le cerveau limbique (émotions). Les hormones du stress sont sécrétées pour garder le corps en état d’alerte : les 3 F et toutes les modifications dans le corps physique, le mental et les émotions s’ensuivent. À noter que nous pouvons fort bien être en état d’alerte (stress/tension) sans même en être conscient puisque 98% de notre perception est inconsciente.


L’énergie d’un stress constant engendre des blocages énergétiques qui auront des effets sur tous les plans (physique, émotionnel, mental, spirituel). La polarisation s’installe alors dans tout notre système énergétique; l’équilibre se rompt.

Relations entre les émotions, les organes et les maladies

On connait mieux maintenant les relations entre les émotions lourdes ou négatives et les organes. Effectivement, on sait où elles se logent, se concentrent. Voici quelques exemples:

ÉmotionsOrganes
PeurReins
ColèreFoie
HaineCoeur
Anxiété et inquiétudeRate et estomac
IndignationPancréas

Les intestins sont aussi un lieu de stockage des émotions lourdes telles que la rancune, l’amertume, la peur, etc. Comme on vient de le voir, le stress peut être très bénéfique mais le stress excessif peut être dévastateur. Il est temps maintenant de parler de solutions.

Des solutions pour gérer le sustress et réduire la production de cortisol

Des solutions pour réduire le stress excessif

Il en existe plusieurs qui ont un impact bénéfique réel. Il en existe aussi une qui a un impact global, rapide et durable. Regardons d’abord ce qui peut réduire la production de cortisol dans l’organisme car c’est l’hormone du stress qui peut faire le plus de dommages.


L'exercice, le sport, le yoga


L’exercice et le sport augmentent la résistance de notre système nerveux au stress et stimulent la naissance de nouveaux neurones, ce qui favorise un meilleur état mental.Ils peuvent maintenir la performance mentale jusqu'à un âge avancé car ils réduisent la production de cortisol.


Pour abaisser votre niveau de cortisol, pratiquez du sport modérément. Une étude de la Faculté de médecine de l'Université de Stanford a examiné quels sports sont les mieux adaptés pour réduire les niveaux de cortisol. Les activités douces comme le yoga se sont particulièrement distinguées pour faire baisser le taux de cortisol. En fait, le yoga est une activité extraordinaire qui apporte des dizaines de bienfaits, dont diminuer l’anxiété, accroître la concentration, favoriser une meilleure gestion des émotions, améliorer l’équilibre physique et psychologique, etc.

D'autres sports plus actifs sont également tout à fait appropriés Ex :20-30 minutes d’activités comme la marche ou le vélo réduiront votre tension et compenseront ainsi l'excès de cortisol.


Une alimentation saine plutôt que trop sucrée et transformée


La nourriture - en elle-même - ne contient pas de cortisol. Mais certains produits peuvent avoir un effet positif sur sa libération. La nutrition est en grande partie responsable de la régulation du taux de sucre dans le sang. Si vous consommez davantage de produits sucrés, le taux de sucre dans le sang va nettement augmenter. Le corps va alors libérer beaucoup de cortisol pour le réguler.


Par exemple, le café et la caféine dans les boissons énergétiques augmentent aussi énormément la production de l'hormone du stress. Une consommation régulière de caféine peut plus que doubler l'hormone du stress dans le sang.


Une alimentation saine pour réduire la production de cortisol - blogue de l'Académie des QuantaPraticiens Internationale

Un sommeil de qualité


C’est un facteur de santé primordial. Selon le Dr Walker, professeur de neurosciences et de psychologie à l’Université de Berkeley : les gens ont perdu pratiquement 20% de leur sommeil en 20 ans, ce qui est énorme. Sur la base de 10000 études sur le sommeil, personne ne peut survivre sans conséquences graves en dormant régulièrement moins de 6 heures.


L’idéal est de dormir 7-8 heures par nuit. Cela permet au cerveau et au corps de se nettoyer et se régénérer, ce qui aide à gérer le stress. Stress et sommeil ont un effet l’un sur l’autre.


Il existe des solutions naturelles efficaces pour favoriser un bon sommeil notamment dormir dans une pièce fraîche et noire, éviter les écrans en soirée, avoir un horaire régulier, ne pas manger 3 heures avant de se coucher, etc.


En fait, il existe de nombreuses solutions pour gérer notre stress de façon naturelle. Ces solutions peuvent être complémentaires à des solutions médicinales ou médicales, lesquelles sont parfois indispensables et très aidantes.

Et si le Quantique était une solution simple et puissante pour gérer son stress excessif?

Le QuantaMassage permet de libérer efficacement les émotions lourdes et les pensées négatives obsédantes et de faire baisser le niveau de stress grâce à l’atteinte d’un état intérieur plus paisible, plus harmonieux. En modifiant en profondeur l’état de conscience intérieure, on soulagera et diminuera les symptômes associés au stress.


L’état de conscience intérieure a un impact gigantesque sur le stress. Si on est dans un état de paix intérieure, un état zen, notre résilience s’accroît, notre équilibre physique, mental et émotionnel s’améliore. Tout est lié. Nous sommes des êtres de chair, de pensées et d’émotions. Le Quantique nous permet d’agir de façon holistique. Les états de conscience se retrouvent dans les chakras. Ces roues d’énergie à l’intérieur de nous sont en relation avec notre état de conscience et avec nos organes.

Le quantique comme solution au stress - blogue de l'Académie des QuantaPraticiens Internationale

Nous nous basons sur plus de 10 ans de résultats empiriques, vécus par nos thérapeutes et par des milliers de clients et d’étudiants. Élever le niveau de conscience, connecter davantage avec l’être intérieur, permettent de libérer les tensions et blocages, de reconnecter la personne avec son pouvoir inné de guérison du corps et de l’esprit. Elle peut aussi mieux penser, intervenir à partir du néo cortex plutôt qu’uniquement avec son cerveau primitif ou son cerveau limbique.


Le Quantique facilite l’attraction et l’intégration d’habitudes de vie saines. Il libère ainsi le surstress en nous faisant quitter le mode de survie.


Si le Quantique pouvait vous aider grandement à vous libérer du stress excessif et de l’excès de cortisol, seriez-vous curieux de le découvrir?


Ce travail quantique est celui enseigné par l’Académie des QuantaPraticiens Internationale. On peut l’apprendre pour le pratiquer sur soi ou pour le pratiquer sur d’autres.

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